La déportation en France a touché au total 142 000 personnes, dont 76 000 juifs. Ces derniers furent, dans leur grande majorité, gazés dès leur arrivée dans les camps d'Auschwitz-Birkenau, Treblinka, Belzec, Sobibor ou Chelmo, et seuls 2500 Français juifs, arrêtés en tant que tels, échappèrent à l'extermination. Parmi les rescapés, il n'y a eu aucun enfant.
66 000 autres Français, arrêtés pour raisons politiques ou faits de résistance, ont été, eux aussi, déportés, et 23 000 revinrent vivants, dont beaucoup sont morts dans les mois qui suivirent leur retour.
Tous les déportés ont été victimes de la "machine concentrationnaire" mise en place pour faire disparaître ceux que les nazis considéraient comme des sous-hommes qui polluaient leur race de seigneurs et empêchaient l'avènement de la société qu'ils voulaient imposer : ces sous-hommes, c'était les juifs, les Tsiganes, les homosexuels, les handicapés de tous ordres et les opposants au régime, fussent-ils aryens.
Tous les déportés ont connu "l'indicible", c'est-à-dire la faim, le froid, les privations, l'ignominie des SS, l'humiliation, les enfants séparés de leur mère, et tous ceux qui ne peuvaient plus travailler, qu'ils fussent jeunes, vieux ou malades, envoyés à la chambre à gaz. Tous aussi ont senti l'odeur insoutenable qui s'échappait des crématoires.
66 000 autres Français, arrêtés pour raisons politiques ou faits de résistance, ont été, eux aussi, déportés, et 23 000 revinrent vivants, dont beaucoup sont morts dans les mois qui suivirent leur retour.
Tous les déportés ont été victimes de la "machine concentrationnaire" mise en place pour faire disparaître ceux que les nazis considéraient comme des sous-hommes qui polluaient leur race de seigneurs et empêchaient l'avènement de la société qu'ils voulaient imposer : ces sous-hommes, c'était les juifs, les Tsiganes, les homosexuels, les handicapés de tous ordres et les opposants au régime, fussent-ils aryens.
Tous les déportés ont connu "l'indicible", c'est-à-dire la faim, le froid, les privations, l'ignominie des SS, l'humiliation, les enfants séparés de leur mère, et tous ceux qui ne peuvaient plus travailler, qu'ils fussent jeunes, vieux ou malades, envoyés à la chambre à gaz. Tous aussi ont senti l'odeur insoutenable qui s'échappait des crématoires.
